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Les plus belles poitrines du 7e Art




La mort d’Anita Ekberg en 2015 a emporté avec elle l’un de nos plus beaux clichés cinématographiques : la belle blonde extasiée de La Dolce Vita,
se baignant dans la fontaine de Trévi, à Rome, s’écriant « Marcello ! »
dans un décolleté pigeonnant plus extraordinaire que celui de Jessica Rabbit.
L’occasion pour cinebusiness.fr de rendre un hommage aux actrices les plus plantureuses du 7e art, de Jayne Mansfield à Monica Bellucci,
sans oublier Scarlett Johansson… Car comme disait Fernandel : «Le pastis, c'est comme les seins. Un c'est pas assez et trois c'est trop.»



Sophia Loren, « Miss Élégance »


En arrivant seconde à 14 ans au concours de Miss Italie, Sophia Loren marqua tant le jury qu’ils inventèrent pour elle « Miss Élégance », toujours d’actualité aujourd’hui.
Plus de deux cents films, dont une douzaine avec Marcello Mastroianni, une huitaine avec Vittorio De Sica, sans compter des partenaires comme Belmondo, Cary Grant,
Frank Sinatra, John Wayne, Anthony Perkins, William Holden, Marlon Brando, Anthony Quinn, Peter Sellers, Clark Gable, John Gavin…
Sophia Loren était la plus grande star de son époque, et son cachet a même atteint le million pour La Chute de l’empire romain.
Pas seulement belle poupée, Sophia Loren peut être fière de ses nombreuses nominations à de prestigieux prix, ses deux Oscars et ses divers Golden Globes.
Devait-elle tout aux spaghetti ? Si elle a nié quelques années plus tard cette fameuse tirade qu’on lui prêtait, il n’empêche : les Italiennes ont un secret bien gardé.


Kate Upton, la pulpeuse


Avouons-le : si Kate Upton n'a pas forcément, pour l'instant, eu de grands rôles elle a néanmoins durablement marqué les esprits depuis ce fameux clip,
réalisé en 2012 par Terry Richardson,
où on la voit danser le Cat Daddy. Le top peut se vanter d’avoir fait tourner plus de 19 millions de paires d’yeux, avec sa danse endiablée qui faisait
surtout rebondir ses seins. Devenue égérie du jeu vidéo Game Of War après avoir obtenu un rôle aux côtés de Cameron Diaz et Leslie Munn dans Triple Alliance (2014),
on souhaite à Kate Upton de continuer sur sa fragile lancée
cinématographique le temps de déjouer la gravité… Ou pas.


Marilyn Monroe, le sex-symbol


Comment présenter l'actrice la plus mythique et la plus canon d'Amérique? Après maints débats sur la chirurgie esthétique supposée ou non de l'actrice, il suffit de voir
les photos des premières heures de sa carrière en couverture de Playboy, totalement nue, pour voir chez Norma Jean Baker tout le potentiel de la parfaite pin-up en ces temps
anciens de pré-Photoshop. C'est d'ailleurs Marilyn qui aurait dicté, bien malgré elle et grâce à un déhanché bien placé, les mensurations parfaites établies dans notre inconscient
collectif : 90-60-90, soit la forme de son corps en 1946.


Monica Bellucci, la relève à l'italienne


« Tout passe par le sexe, parce que c’est la chose animale qui nous rattache les uns aux autres » disait, lucide,
Monica Bellucci au magazine Studio après avoir fait craquer Vincent Cassel dans L’appartement, et le monde entier depuis Dobermann.
La sublime Bellucci ne déroge pas aux règles de beauté des actrices italiennes : ses formes généreuses, ses grands yeux bruns et sa bouche ourlée en font baver plus d'un,
ce qui la cantonne hélas souvent à des rôles de belle légèrement écervelée. C'est pourtant mal la connaître, et après maintes nominations pour être l’une des femmes les plus belles
du monde, Monica relativise : les meilleurs rôles viennent quand on prend de l’âge, admet-elle.


Lætitia Casta, la sirène corse


La chouchou de Gaultier et de Yves Saint Laurent a su, depuis son téléfilm La Bicyclette Bleue en 2001 jusqu’à Une histoire d'amour (2013) ou encore Gainsbourg, Vie Héroïque,
se faire une réputation d’actrice à rendre sa carrière de mannequin quasiment anecdotique.
Si « la Casta » est une bombe de podium et de scène, les esprits les plus mal tournés, plutôt que de saluer sa prestation dans l’adaptation du livre de Giono, Les Âmes Fortes,
lui préfèrent son premier (et petit) rôle de Falbala, tourné en 1999 dans Astérix et Obélix contre César.
Nos sources nous révèlent que son léger costume de Gauloise blonde y est fortement pour quelque chose...


Pamela Anderson, la California girl


Certes, les seins de Pamela Anderson sont loin d'être naturels – avec un mètre de tour de poitrine, pour 55 kilos !, mais cela n'a pas empêché le monde entier de loucher
dessus lors le générique de sa série devenue culte : Alerte à Malibu.
Sa place dans ce classement d’actrices s'explique donc par le symbole que représente Pamela Anderson, qui a d’ailleurs eu l’audace d’être pionnière en démesure dans le décolleté
(tout en gardant la tête froide, contrairement à Lolo Ferrari); à jouer de la sextape ; assumer une blondeur surfaite, et surtout bien vivre ce statut de Barbie humaine,
grâce à un joli minois originel (quand même), qui lui vaudrait une popularité indécente, en plus de couvertures de Playboy en 1989 et 1990.


Raquel Welch, la dream girl


L’Américaine aux origines boliviennes, sacrée avant ses 20 ans « Miss Photogenic », « Miss Contour » et « Miss Maid of California » arrivera bien vite à tenir tête aux icônes les plus convoitées de son temps,
notamment dans le film Les Ogresses, où elle rivalise admirablement avec Monica Vitti, Claudia Cardinale…
Après l’excellent Le Voyage fantastique, c’est le film Un million d'années avant J.C., qui la sâcre en 1966 sex-symbol international, grâce à ce bikini kitsch tout en fourrure.
Si Raquel Welch fut considérée comme la femme ayant « porté le premier bikini de l'histoire de l'Humanité » (« wearing mankind's first bikini »), elle aura surtout su admirablement le remplir.


Salma Hayek, la bomba


Pourquoi diable Salma Hayek n’est-elle pas appréciée à une plus juste valeur? Avant d’être la femme du richissime François-Henri Pinault, Salma Hayek a eu une carrière où, au-delà des rôles de latina
de service à Hollywood (et d’une carrière ultra solide au Mexique), elle a su se faire remarquer dans Frida, qu’elle a produit et qui lui a valu une nomination aux Oscar, mais aussi – et surtout ?
Une nuit en enfer de Robert Rodriguez. Il suffira d’une simple scène de danse lascive, serpent autour du cou, pour laisser bouche-bée un public qui avait oublié qu’on pouvait avoir une plastique si parfaite
dans une carrure de demi-portion.(selon un magazine :))


Brigitte Nielsen, l’armoire à glace


À défaut de fréquenter les plateaux de tournage, Brigitte Nielsen aura fait tourner la tête d’une génération entière d’adolescents fiévreux.
Symbole de la féminité aussi plastique que triomphante des années Reagan, la Danoise a les épaules larges comme un blazer Claude Montana, le sein conquérant et siliconé,
des jambes interminables.
Après avoir prêté sa photogénie spectaculaire aux fantasmes vestimentaires de Gianni Versace et d’Armani, l’étoile polaire troque sa carrière de mannequin contre des prétentions
d’actrice et file vers Hollywood au milieu des années 1980. Avec Arnold Schwarzenegger, elle partage l’affiche du très musclé Red Sonja (film d’heroïc fantasy dans la lignée de Conan le Barbare)
et une aventure torride qui ne survivra pas au tournage, l’acteur étant déjà fiancé à Maria Schriver. Avec Sylvester Stallone, elle négocie un mariage clinquant, deux pistons pour des rôles (dans Cobra et Rocky 4) et une rencontre du couple présidentiel à la Maison Blanche.
Divorcée de l’acteur en 1987, Brigitte Nielsen s’offre un dernier tour de piste américain (une couverture de Playboy, une aventure avec Sean Penn – alors en couple avec Madonna – et une vague percée dans
l’industrie du disque) avant de filer pour l’Italie, dont les chaînes de télévisions deviennent un véritable cimetière pour actrice déchues.
De par ses mensurations hors normes et l’aura nanarde de sa brève filmographie, la sculpturale Brigitte Nielsen est condamnée à rester éternellement figée dans l’imagerie pop des années 1980.


Scarlett Johansson, la voluptueuse


Oubliée depuis L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux, Scarlett Johansson a accroché son public dès les premières minutes de Lost In Translation, où ses vieilles petites culottes,
ses poses dégingandées et sa poitrine opulente de fermière Normande fascinèrent. Depuis, Scarlett Johansson est devenue la muse de Woody Allen, la garantie box-office de Luc Besson,
la femme d’un Français mais surtout, elle a perdu la plupart de ses kilos en trop, troquant une silhouette outrageusement pulpeuse pour un corps plus classique. Too bad.



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